Le bêtisier du policier

Publié le par Sifranc le correcteur

  

Jusqu’au bout, l’homme répondit aimablement à toutes les questions par un grand silence. 
 

Si nos policiers n’étaient pas intervenus, le viol n’aurait sûrement jamais eu lieu. 
 

Soudain, la voiture recula pour mieux avancer. 
 

Comme il devait être pris en charge au plus vite par un asile d’aliénés, il a été conduit au poste de police! 
 

Le défunt a formellement reconnu son agresseur. 
 

Cinq des trois suspects ont été relâchés. 
 

L’homme a juste eu le temps de déposer sa plainte sur le bureau avant de s’écrouler devant nos yeux qui n’ont rien compris. 
 

N’ayant pu abuser de la jeune femme, il la viola sauvagement. 
 

Les neuf coups de couteau sur le cou et le visage de la victime laissaient croire à une mort qui n’était pas naturelle. 
 

Si la fenêtre du bureau n’avait pas été ouverte, elle aurait été fermée, ce qui lui aurait permis de s’enfuir… 

 

L’homme n’accepta de signer la déposition que du bout des lèvres. 
 

L’homme était assez lucide pour constater qu’il n’avait plus toute sa lucidité. 
 

N’écoutant que son courage, la policière fut obligée de battre en retraite. 
 

L’accident qui avait provoqué sa mort était bien un accident mortel. 
 

Le récidiviste n’avait jamais rien eu à se reprocher. 
 

L’homme, qui était aussi sourd que son épouse, ne semblait pas s’entendre très bien avec elle. 
 

Ivre au milieu de la rue principale du village, l’homme nous a traités de sales flics, ignorant que nous étions des agents de police. 
 

La femme essayait de cacher son identité derrière ses larmes. 
 

Les recherches ont permis de retrouver rapidement les cinq cadavres des deux disparus. 
 

Personne n’ayant donné les ordres nécessaires, il n’était pas difficile d’y obéir. 
 

Nous avons donc pu constater qu’il n’y avait rien à constater. Ses explications étaient si embrouillées que nous avons dû le relâcher, faute d’avoir la preuve que nous pouvions comprendre ses explications. 
 

L’infraction fut constatée par la police deux jours avant qu’elle n’ait lieu. 
 

Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés. 
 

Dès que l’homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire. 
 

Arrêté par les enquêteurs, le voleur les a menacés d’appeler la police. 
 

Le motif du vol était le meurtre. 
 

Il rédigea lui-même par écrit son témoignage oral. 
 

Ayant perdu les deux bras, le conducteur faisait de grands signes pour attirer l’attention des autres automobilistes. 
 

Il est à noter que les deux véhicules sont entrés en collision l’un avec l’autre exactement le même jour. 
 

Le plaignant, visiblement en état d’ébriété, prétendait s’appeler Jésus et signa le formulaire d’une croix. 
 

Un violent coup de marteau l’avait cloué au lit depuis deux jours. 
 

La disparition de l’enfant a été signalée par ses parents dès son retour. 
 

Le pendu est mort noyé. 
 

C’est la pluie qui empêcha le policier de s’apercevoir qu’il neigeait. 
 

L’homme nous raconta toute la vérité qui n’était qu’un tissu de mensonges. 
 

Pendant tout l’interrogatoire, l’homme n’a cessé de nous dévisager avec ses propres yeux. 
 

Maîtrisé par nos soins, l’homme s’est enfui à toutes jambes, malgré sa jambe artificielle qui s’était décrochée. 
 

Le policier a pu frapper son agresseur à la tête sans difficulté, son arme étant parfaitement réglementaire. 

Le suspect étant sans domicile fixe, les policiers purent le cueillir quand il sortit enfin de chez lui. 
 

L’homme avait suffisamment gardé la tête froide pour ranger soigneusement les morceaux de corps au congélateur. 
 

Mort sur le coup, l’homme avait déjà été victime d’un accident identique l’an dernier. 
 

Percé de plusieurs balles, le cadavre flottait quand même dans la rivière. 
 

La victime, blessée à une jambe, est venue jusqu’au véhicule de police en copulant sur une jambe. 
 

Le suspect s’est alors décidé à passer aux aveux sans même qu’on ait besoin de le frapper. 
 

Publié dans Le bêtisier

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